La première cause d'échec en préparation militaire n'est pas le manque de motivation. C'est la blessure. Trop de volume, trop vite, et le corps lâche à quelques semaines de la sélection. Voici comment l'éviter.
1. Pars de ton niveau réel, pas de celui que tu voudrais avoir
Un diagnostic honnête (tractions, course, gainage) fixe ton point de départ. On ne calque pas le programme d'un autre : on construit le tien, à partir de tes chiffres.
2. Augmente la charge par petits paliers
La règle d'or : une progression d'environ 10 % par semaine, jamais plus. Le corps s'adapte pendant le repos, pas pendant l'effort. Sauter des étapes, c'est gagner deux semaines puis en perdre six sur blessure.
- Alterne séances dures et séances faciles
- Programme au moins un vrai jour de repos par semaine
- Soigne le sommeil et l'alimentation : c'est là que tu progresses
3. Écoute les signaux d'alerte
Douleur qui persiste, sommeil dégradé, performances qui chutent : ce sont des feux orange. Reculer d'un cran à temps, c'est rester dans la course. Un suivi encadré permet d'ajuster avant que ça casse.
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